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Nutrition

Ce que je mange

Mon approche de l'alimentation au quotidien, à l'entraînement et en course.

Nutrition quotidienne

Au quotidien, je cherche un équilibre simple : féculents pour les glucides, légumes pour les fibres et les vitamines, viandes, poissons et oeufs pour les protéines.

Je fais une attention particulière aux acides gras. Les poissons gras, maquereau et sardines, et l'huile de colza apportent des oméga-3, dont les propriétés anti-inflammatoires sont bien documentées chez les sportifs d'endurance. L'huile d'olive complète avec ses oméga-9, reconnus pour leurs effets bénéfiques sur la santé cardiovasculaire.

J'essaie d'équilibrer tout ça au feeling et à l'envie. Je ne calcule pas. Je pourrais être tenté de le faire, mais je ne veux pas m'y lancer sans accompagnement nutritionnel professionnel. C'est un projet que j'ai en tête.

Nutrition de course

La nutrition de course, c'est une autre affaire : elle se prépare, se teste, s'ajuste. Je teste systématiquement tous les produits à l'entraînement avant de les utiliser en compétition.

J'ai commencé avec Overstims, marque bretonne dont les ateliers sont proches de chez moi. Barres fruitées, pâtes de fruits bio et gels caféinés constituent encore une base solide de mes ravitaillements.

Pour la boisson d'effort, j'utilise Naak. Partenaire officiel de l'UTMB, leurs produits sont disponibles directement au robinet sur les tables des ravitaillements, dans des jerricans. C'est extrêmement pratique. La boisson Naak a la particularité d'être chargée à 55g de glucides pour 500ml, ce qui en fait une des plus concentrées du marché. J'ai la chance que ça passe bien chez moi, ce qui n'est pas le cas de tous les coureurs.

En course, je prends une gourde de Naak par heure et j'ajoute un gel ou une barre énergétique, ce qui me donne un apport d'environ 70g de glucides par heure. C'est dans la fourchette recommandée pour l'ultra-endurance, et ça correspond bien à ma tolérance digestive. J'ai testé des apports plus élevés à l'entraînement, autour de 90 à 100g par heure. Mais je trouve que c'est trop : ça écœure, ça oblige à manger en permanence, c'est mentalement trop lourd. Je préfère rester à 60-70g sur l'ensemble de la course et éviter la saturation.

Je me pose cependant des questions sur la durée. Sur mes courses précédentes, Verbier Saint-Bernard by UTMB et Nice by UTMB, soit 15 à 17 heures d'effort, ça s'est bien passé. Mais la TDS représente une trentaine d'heures. C'est une autre échelle. C'est pourquoi j'envisage pour la TDS un mix avec la boisson Baouw, que j'emporterai au départ et que je récupérerai dans mon sac d'allègement à mi-course. Je courrai sans assistance.

Et puis il y a Baouw. Découverts sur les stands des villages de course UTMB, ces produits m'ont d'abord surpris par leurs goûts, francs, naturels, sans l'arrière-goût sucré artificiel de beaucoup de produits du marché. La marque repose sur une philosophie que je retrouve dans ma façon d'aborder le sport : cuisiner, pas faire de la chimie. Ingrédients bio, d'origine naturelle, recettes développées avec un chef étoilé Michelin et une nutritionniste. Je les intègre progressivement dans mes plans de nutrition de course.

Mes choix actuels

Overstims : barres fruitées, pâtes de fruits bio, gels caféinés

Naak : boisson d'effort, gaufres

Baouw : compotes, gels en gourde, boissons d'effort (en test)